Chez Experis, les règles de remboursement des frais de repas sont encadrées strictement dans l’accord Frais Professionnels.
Mais les directeurs ont un passe-droit !
Un grand ponte a validé un devis pour une privatisation d’un restaurant sur Lyon.

Au menu : 15 participants pour un cours de cuisine, avec dégustation à la fin. Coût de cette petite sauterie : 990 €. Soit 66 € / personne !
Pourquoi cela pose problème ?
Si Experis faisait preuve de la même générosité avec l’ensemble de son personnel, il n’y aurait rien à redire.
Mais à partir du moment où quand des salariés demandent si « la boîte paie un repas en fin d’année ? », et que la réponse est non, le sujet peut devenir épineux.
Pendant que certains se font plaisir, la CGT fait le constat que pour des dépenses plus importantes, Experis a des oursins dans le porte-monnaie.
Mais pour fournir des EPI de qualité, Experis freîne des quatre fers ! Les salariés travaillant sur le client Naval Group se plaignent des chaussures de sécurité fournies, qui ne sont pas adaptées à leur activité.
Experis achète des chaussures sans que ses employés puissent les essayer. Ces EPI sont du premier prix : ils restent corrects pour un visiteur qui va les utiliser une heure, mais pas pour un technicien qui les porte toute la journée et parcourt par semaine 30 km à pied (le site Cherbourg est gigantesque).
Ces chaussures causent des problèmes aux genoux, mal au dos, douleurs aux pieds, etc…
Après réclamations, la direction a accepté qu’un salarié s’achète des chaussures adaptées et de le rembourser via une note de frais.